Chers frères, chères soeurs, chers amis, Il est des moments dans l’année qui s’imposent naturellement comme une halte. Non pour s’arrêter, mais pour regarder le chemin parcouru, mesurer ce qui a été semé, ce qui a porté du fruit, et ce qui demeure encore en devenir. Cette période invite à un regard intérieur, lucide et apaisé, où l’on prend conscience du temps qui passe et de ce qu’il nous a permis de construire, individuellement et collectivement. Elle arrive aussi comme un souffle discret, presque imperceptible, qui nous rappelle la valeur de chaque instant vécu. Dans un monde traversé par tant d’épreuves, nous avons la chance de vivre dans un pays préservé de la guerre et du chaos. Cette paix, souvent silencieuse, mérite d’être reconnue et méditée, lorsque tant d’hommes, de femmes et d’enfants vivent ailleurs la souffrance, l’exil ou la solitude. Les saisons se succèdent et chacune porte son enseignement : le printemps fait éclore les bourgeons et les promesses de renouveau, l’été illumine le monde de chaleur et de rires, l’automne peint le paysage de couleurs d’or et de feu, et l’hiver invite au recueillement et à la réflexion. Chaque souffle de la nature rappelle la grandeur du Créateur et la beauté de la vie. Cette période est aussi un moment pour penser aux autres. Soutenir ceux qui sont dans la peine, les personnes isolées, les malades et les démunis, partout dans le monde, est essentiel. Les gestes simples — un sourire, une parole douce, une écoute attentive, un geste de bienveillance — apportent chaleur et réconfort et permettent de diffuser l’amour autour de soi. Que le départ de cette nouvelle année soit rempli de moment pour ouvrir les cœurs, agir avec compassion, et trouver en chacun la lumière qui habite dans l’ordre du Créateur. Léa
Fin d’année : un souffle de lumière et de bienveillance
1 janvier 2026